28 mars 2009
pensée de pays de cupidon
Cupidon doucement vous regarde aime
Après être passé dans les bras de sa messagère
vous voguez vers le bonheur
Fée Cupidon sourire ces statistiques
sont à jours une fois de plus
un homme tendrement découvert
A trouver son port d'attache.
Elle pense a cette bénédiction
son suc est nectar d'amour.
Celui qui boit à sa rivière
trouvera l'âme soeur .
Quand ces chevalier d'un soir
d'une nuit d'un instant ou d'un moment
quitte les rives du pays des fées.
La vie les amène vers cette elle
apportant le bonheur, l'amour, la tendresse
Soleil de leur vie, leur compagne.
La flèche de la fée est redoutable
Elle vous guide vers votre moitié.
Tendre elle sourit de son pouvoir de hasard
Élixir d'amour , filtre d'avenir la fée
quittant ces bras marin, vous trouvez votre terre d'amour
votre avenir, votre soleil votre compagne votre amour
Elle sourit tendre et nostalgique, espérant un jour
sur sa route d'amour, du marin qui fera d'elle son île
L'exception à la règle défiant les statistiques
Être magique buvant avec elle le filtre d'amour l'élixir de vie
retournant la flèche maître Cupidon la plantant en son sein
partageant l'amour, la vie, le bonheur
Celui pour qui elle serait la suivante et l'aimé
Elle rêve un jour d'un enchanteur
Commentaires
L'homo balconus....
De passage madame pour vous remercier de m'avoir ouvert à moi même.... même si tardivement compris... je vous en remercie.
Dans la douleur s'enfante souvent le "moi" que l'on ce voile...
Merci milles fois.... si vous ne savez pourquoi...acceptez le toute fois....
Je comprends mieux maintenant...sourire
Ce jour viendra, sois en certaine. Tu es quelqu'un de bien avec un sens artistique, une très grande sensibilité, une gentillesse.
Je t'embrasse très fort.
Thierry.
madame...
...
Madame rêve ad libitum
Comme si c'était tout comme
Dans les prières
Qui emprisonnent et vous libèrent
Madame rêve d'apesanteur
Des heures des heures
De voltige à plusieurs
Rêve de fougères
De foudres et de guerres
A faire et à refaire
D'un amour qui la flingue
D'une fusée qui l'épingle
Au ciel
Au ciel
...
(Alain Bashung 2000, extrait choisi)
sel séché sur peau tanée...
j'emmerge de l'eau épuisé et m'étend tout contre toi sublime fée diaphane... ton souffle régulier par tes lèvres entr'ouvertes attire mon âme et nos langues se mêlent, l'iode du sel séché sur ta peau ennivre mes sens, nous communions en une union farouche reliés l'un à l'autre par une vague écumante de plaisir...
le ressac de l'océan t'appelle tu t'éloignes j'admire ta silhouette féline de femme engloutie par les flots tandis que je perçois tes sanglots ; je sombre dans un sommeil de plomb abruti par tes fluides musqués ; vidé à jamais de ma substance vitale engloutie au plus profond de toi
pourquoi tant de tristesse jolie fée pourquoi ne vois tu pas tous ces humains qui n'espèrent qu'un regard de toi
Le passager
.
Tres joli poème
j'aime beaucoup cette sensibilité, cette magie.
Bonne continaution =)
meric a tous pour vos mots qui m'ont tous touchés .. moins présente en mots plus en image, je ne pose mes mots que comme essence ciel .. essentiels ;) . mais toujours votre .. a bientot
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